
J’connais des Jules et leurs rombières qui jouent les ducs et les barons ; et qui s’offrent à coups d’soupière Dis qu’ils discutent à la maison — Il faut entendre l’vocabulaire « couard, pouilleux, fesse de melon ! » Ils gueulent comme ça l’année entière Puis ils s’marrent au jour de l’an :
« Bonne année, bonne santé », chère âme Ma coccinelle, mon gros poupon Mon minet, mon loulou Fume-moi du sans mon amour Tu ne pourrais pas vivre un jour… »
« Bonne année, bonne santé », mais l’drame c’est qu’pendant tous les jours suivants jusqu’à l’autre jour de l’an, ils s’oublient tendrement. « Bride, panasse et peau d’âne » !





