drôle de famille qui passe de l’erreur à l’errance. Avec leurs deux « rr » comme pour mieux ressembler à une faute de frappe.Tout d’abord je m’excuse au près de l’équipe de La Trousse pour ce détournement de chronique. Je m’excuse également au près de tout les rédacteurs et rédactrices de la chance que j’ai de pouvoir le faire ce détournement de chronique. Pour en venir au fait : La Trousse dernière, quelle ne fut pas ma surprise de lire « cela nous ramène en plein 20ème siècles » là même ou j’avais écris « en plein xvıı siècle ». Je reconnais avoir omis le « em ». Je précise cela pour souligner le travail rigoureux et nécessaire de nos chères correcteurs, bénévoles je vous le rappelle.
Le hic est que pour cet erratum là, une précision s’impose, « erratum » veut dire à la fois, la faute d’impression signalé dans un ouvrage et la liste des corrections proposées après une première édition. À la fois l’objet et sa conséquence, le présent article et ce pourquoi je l’écris. Cet erratum, disais-je, nuis essentiellement à la compréhension de l’article car il advient au moment devinette du texte. Celui ou conformément aux techniques journalistique les plus élémentaires, le rédacteur fait confiance à l’intelligence du lecteur. Contextualisons, je parlais d’un certain procès au terme duquel un parjure ne pu réprimer sa conviction et tel un Gibi au milieu des Shadoks, prononça son légendaire « et pourtant elle tourne. » En effet comment trouver Galilée en plein 20ème siècle. Je ne nie pas qu’il put y avoir des procès dogmatiques au 20ème siècle. Mais je ne sache pas que l’un d’eux se soit conclus par cette même phrase, « et pourtant elle tourne. » Il faut reconnaître que malgré son exactitude, c’est une phrase difficile à placer. Encore qu’avec la recrudescence des courants créationnistes cela eu put advenir. La chance n’a pas de roues et pourtant elle tourne.
Marto





