
Ohé ohé citoyen de la Corrèze, voilà, maintenant qu’il est devenu une couleur locale, un support de territoire, il est de bon ton que ce journal trouve un quai pour permettre à ses lecteurs, de le localiser et de venir lui rendre visite, afin de lui proposer des articles, chroniques, rubriques, brèves, dessins, photo-montages etc etc… Le choix de la localisation de ce lieu d’échange et d’information a été orienté, par le fait que la localité choisie soit centrale dans le département pour permettre à tous ceux qui participent, à cette publication, de pouvoir se rendre aux différentes réunions préparatoires de l’édition à venir. Il est propre à chacun de devenir localier pour s’approprier le droit d’informer localement ses concitoyens et de le mettre en avant, un poème, une réflexion, une initiative, un individu ou une problématique qui de par ses actions participe à la vie du département. Il faut aussi avouer que les meneurs de cette aventure journalistique, avaient le besoin de trouver un endroit fixe pour poser la machine à café et son salon, ainsi que tout l’équipement nécessaire à la fabrication de cet outil local, qu’ils souhaitaient voir se diversifier dans les sujets abordés, est être soutenu et alimenté par de plus en plus de Corréziens. Bon en résumé, La Trousse Corrézienne a dorénavant des locaux, qui vont nous donner la possibilité de faire, un tirage papier de 32 feuilles pleines des informations locales que vous Corréziens et Corréziennes allez transmettre ou écrire, devant un café au milieu du salon . Ha oui j’oubliais, cette vitrine est localisée en bord de rivière, face au regard du bronze à frisettes pas loin de la grosse vache qui est en paix.
Flauberd




