
Le demain cristallin nous secoue malgré toi
Et nous peint un dessein engrenage sournois,
Une lame sans ailes ignorante des lois
Un destin sybillin qui ne t’épargnait pas.
D’Icare feuilles d’or pauvres cœurs ensommeillent.
D’oser nous aveugler à mille lieux d’asseoir,
L’entonnoir chapeauté de nos viciés savoirs,
L’auguste puissance Cronos réveille.
Frénétiques cités hurlent vies étriquées
Où ruelles éclairées ne sauraient ignorer
Que le sang fanatique aura bientôt coulé.
Toujours pardonne encore oligarque qui choque,
D’alchimie des sur-moi que tes Raisons provoquent,
Pétales de nos frocs ne seront plus que loques.
Par E. D. – Septembre 2009.




