
La tête se perd, les pieds sur terre Dans le train-train, les têtes s’éraillent Le soleil pique mais qu’importe, on bronze ou plonge, se gèle et on se rafraîchit l’illusion de la normalité.
À l’horizon des bateaux de papier et des corps sans papiers à la dérive. Mais bien sûr on ne peut pas accueillir toute la misère du monde.
Raclent nos idées noires, on tamise pour suivre qui a raison ou qui a tort, de ceux qui voient le verre à moitié vide et ceux qui voient le verre à moitié plein.
Faut-il se résigner ou se battre ?
Dula et François.





