
Mésange bleue, Moineau friquet, Mésange noire, Sittelle torchepot, Mésange huppée, Mésange charbonnière, Chardonneret élégant, Pinson des arbres, Verdier d’Europe, Pinson des jardins, Tarin des aulnes, Troglodyte mignon, Pie-grièche écorcheur, Pic épeiche, Pic vert, Pic mar, Grimpereau, Grive musicienne, Grive draine, Huppe fasciée, Corneille, Grand Corbeau, Buse variable, Faucon, Rouge-gorge familier, Gros-bec casse-noyaux, Fauvette, Merle, Bécasse, Aigle botté, Milan noir, Milan royal, Merle d’eau, Bergeronnette, Martin-pêcheur, Accenteur mouchet Roitelet, Épervier d’Europe, Palombe, Bécassine, Serin cini, … Tous ces oiseaux, résidents ou de passage sur notre colline, confirment bel et bien que, là où la nature reconstituée librement, en friche, taillis et forêts, atteint plus de cent ans, la biodiversité de l’avifaune est quasiment identique à ce qu’elle était il y a 60 ans ! Il y a fort à parier que si l’agriculture bio et traditionnelle s’installait, si la « vieille forêt » était préservée, et la forêt tout entière cultivée, si l’eau était l’objet, en qualité et quantité, d’attentions nécessaires eu égard à l’avenir de l’homme, alors tous les écosystèmes floristiques et faunistiques régénéreraient en quelques décennies. La santé des enfants, des jeunes, des adultes et des « vieux » s’améliorerait très vite et, du coup, les économies nationales seraient moins désespérées. Le programme « Les Jours heureux », du Conseil national de la Résistance, reprendrait sens, et nous pourrions à nouveau combattre ce capitalisme mortifère qui règne en tyran sur nos vies et nos cœurs. La diversité des oiseaux est bien un indicateur biotique de la qualité de l’écosystème de l’homme, de son ́ , et de son aptitude à humanité l’empathie.
17 – LA TROUSSE CORRÉZIENNE N° 51
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se
DANIEL SOULARUE





