
Une recette très simple à base de fleurs sauvages, le macérât huileux de pâquerettes possède des propriétés raffermissantes pour la peau.
Il vous faudra :
– beaucoup de fleurs de pâquerettes, fraîchement ramassées ou séchées
– de l’huile (vous pouvez utiliser tout simplement l’huile d’olive ou de tournesol de la cuisine, ou bien d’autres huiles « cosmétiques » comme celle d’amande douce, de pépins de raisins, de noisette …)
– éventuellement, si vous souhaitez conserver votre huile longtemps, 0,1 % de vitamine E pour éviter l’oxydation
– un bocal
Mettez vos fleurs de pâquerettes dans le bocal. Versez l’huile dessus. Si vos pâquerettes sont sèches, vous pouvez faire monter l’huile deux fois plus haut que les fleurs dans le bocal. Si elles sont fraîches, recouvrez seulement les fleurs avec l’huile. (Ne vous fiez pas à la photo pour les proportions, il s’agit d’un mélange de fleurs sèches et fraîches !) Vous pouvez tasser les fleurs avec des galets propres pour qu’elles soient bien recouvertes, ou bien utiliser un bocal à olives vide et utiliser la partie en plastique (le bidule qui sert à faire remonter les olives !) pour appuyer dessus.
Laissez macérer trois semaines à la lumière du soleil. Filtrez, conservez à l’abri de la lumière.
Recette de crayon noir pour les yeux :
Les yeux de Gertrude n’aimant pas trop le maquillage (même les crayons waterproof ultra-chimiques du commerce finissent par baver sur les paupières !), elle a dosé les ingrédients de manière à obtenir un crayon très peu gras, et donc à la mine assez dure. Il faut donc chauffer la mine avant de l’appliquer. Mais vous pouvez tout à fait mettre un peu plus de beurre de manière à ce que le crayon soit plus simple à appliquer. Cette recette n’est pas figée, chacun peut l’adapter comme cela lui convient ! Gertrude vous conseille de tester la mixture avant de la couler dans le crayon.
Il vous faudra :
– de la cire de candelilla (2,50 g)
– du beurre de kokum (1,30 g – mais vous pouvez augmenter jusqu’à presque 2 gr si vous souhaitez un crayon plus gras)
– de l’oxyde noir (1,90 g)
– de l’huile de ricin (13 gouttes)
– une casserole
– un récipient avec bec verseur suffisamment fin (important pour le coulage). Celui que Gertrude utilise est en céramique, ça garde bien la chaleur, le coulage en est facilité, car la mixture refroidit lentement
– deux crayons creux.
Les ingrédients peuvent se trouver sur internet, sur le site Aroma Zone. Les ingrédients sont dosés pour deux crayons, comme ça, si vous ratez votre premier coulage, vous pouvez réessayer ! Si vous n’avez pas tout cela sous la main, vous pouvez tout à fait essayer d’utiliser d’autres types de cire/huile/beurre végétal, et/ou remplacer l’oxyde noir par du charbon activé. Dans ce cas il vous faut absolument tester la préparation avant de la couler dans le crayon, car les différents beurres et cires peuvent être plus ou moins gras ou durs, ce qui nécessite une adaptation des proportions.
Faites fondre 2,50 g de cire, 1,3 g de beurre et 13 gouttes d’huile de ricin au bain marie, dans le récipient à bec verseur. Lorsque c’est fondu, retirez du feu et ajoutez 1,90 g d’oxyde noir. Mélangez bien . Testez votre crayon en prenant un peu de mixture sur le haut du manche d’un pinceau (ou autre ustensile très fin) et en faisant quelques traits sur votre bras (voire vos yeux). Si cela vous semble trop gras, ajoutez de la cire, si c’est trop sec, ajoutez du beurre ou de l’huile. Remettez sur le feu et chauffez la mixture au maximum avant la dernière étape, qui est la plus délicate !
Le coulage :
Inclinez légèrement votre crayon et versez doucement avec le bec verseur. Lorsque ça coule en bas du crayon, remettez-le à la verticale pour boucher le trou et empêcher que ça continue. Continuez à verser jusqu’à que cela soit plein. Si ça déborde un peu, ce n’est pas grave, vous le nettoierez après ! Laissez reposer une minute à la verticale jusqu’à ce cela ait bien durci (si vous le soulevez avant, le crayon va se vider par en bas). Mettez ensuite quelques heures au frigo avant de le tailler et de l’utiliser !
L’ami(e) de Paulette






