Du local, du libre, du beau, de l’écologie, du drôle, du frais… D’où la nécessité de vous expliquer pourquoi La Trousse Corrézienne est imprimée en Espagne et les abonnements livrés sous plastique !!!!
Depuis mars 2015, est apparu sur le territoire corrézien une publication de 32 pages au format A3, tirée sur papier journal. C’est motivé par le travail du Lot en Action que l’envie de réaliser un outil collectif a germé et fleuri. C’est un média participatif que chaque citoyen du département peut alimenter en proposant ses envies d’écritures. Un groupe d’une dizaine de personnes s’est donc formé pour déterminer les contours et le contenant, afin de donner un petit frère du LEA et non un clone, car chaque initiative a ses propres caractéristiques. Voilà pour le local.
Venons-en à l’impression. Dans un souci de liberté, nous avons cherché dans le département, la région, les départements et les régions attenantes puis en France, une imprimerie qui pourrait nous éditer ce beau journal. Mais que nenni, pas moyen de trouver un professionnel qui accepte de tirer à 1500 exemplaires sur ce type de papier – il paraît que sa texture est trop rugueuse et use plus vite les rotatives – ou alors à un prix tellement élevé que nous aurions dû vous faire faire un emprunt sur vingt ans pour que vous nous lisiez tous les 2 mois. Contraints et forcés, nous voilà obligés de Paradis Paien2017-02-19T20:44:10.272637708D’imiter, ou de faire comme, ce serait peut-être mieuyx que nous accrochernous accrocher au Lot en Action, qui pour les mêmes raisons impriment en Espagne à Girona, à 60 kms de la frontière. Là, comble du bonheur, les contraintes que l’on nous explique en France ont disparu. Nous voilà de surcroît avec un interlocuteur parlant notre langue, qui met une attention toute particulière à chaque édition afin de vous garantir une belle lecture sans rature ou article mal cadré. En plus, nous bénéficions d’un transport partagé avec le LEA pour l’acheminement de nos 300 kgs de papier jusqu’en Corrèze.
D’imiter, ou de faire comme, ce serait peut-être mieuyx que nous accrocher
Bon me direz-vous, Paradis Paien2017-02-19T20:43:16.377161196Je ne comprends pas ce qui pourrait être drôlela situation pourrait être drôle si nous ne nous contentions que de vouloir un lectorat associatif ou militant, mais nous avons fait le choix de nous adresser à tous les habitants du département. Aussi, Paradis Paien2017-02-19T20:42:49.073469543Comme si on le subissait !malgré les presque quatre-vingt points de vente répartis dans l’ensemble du territoire, que ce soit les vendeurs de presse, les boutiques diverses et variées ou les lieux associatifs,depuis que nous avons eu le titre d’organe de presse nous voici à ce jour avec une quarantaine d’abonnés. Ils reçoivent le journal directement, chaque première semaine de parution, à l’heure du petit déjeuner, livré par le facteur, dans une fine pochette plastique… Imposée de fait par La Poste, qui, pour des raisons d’écologie (?), refuse dorénavant que votre journal soit livré entouré d’un simple bandeau en papier.
Je ne comprends pas ce qui pourrait être drôle
Comme si on le subissait !
Avec toutes ces contraintes et obligations imposées, nous sommes au regret de vous annoncer que pour éditer un journal local, tiré à moins de 25000 exemplaires, l’ensemble des professionnels de l’imprimerie, du transport et de la livraison se fout éperdument du monde, sauf si la somme d’argent investie Paradis Paien2017-02-19T20:49:48.717616925? aucun sens pour moicorrespond aux attentes des bénéfices prévus par les actionnaires. Bon, comme rien n’est figé, et que les administrateurs de LTC ont une réelle envie de changer ce mode de fonctionnement, nous avons pris en compte les remarques dont les lecteurs nous ont fait grâce et, actuellement plusieurs contacts sont à l’étude afin de régler ce problème de localisation de l’impression.
? aucun sens pour moi
C’est fort de nos environ 700 lecteurs par édition et presque d’une centaine de participants – rédacteurs d’articles et dessinateurs sur l’ensemble de nos douze numéros – d’un nouveau conseil d’administration renforcé de quatre personnes que le comité de rédaction remercie les lecteurs de toute la France(hé oui). Que La Trousse soit avec vous.
Laurent Favre





