
Pas possible ! Ils y sont parvenus ! Les forces obscures et pétrifiantes ; de leur balbutiements incomplets de 2002 (j’ai fini par chiraqué comme un con!) ; de leur essai pourtant plus convainquant mais avorté de 2012 (j’ai fini par hollandé comme un con) ; de leurs parfaites illusions « des cons pensés » de 2017 (j’ai fini par voté blanc comme un demi-con) ; de tout ça, il ne reste que l’inique et le nihilisme absolu… Que dire de bon, de beau ou simplement des espoirs (désespoirs) craquelés… Quelle figure faire, face aux figures droitisées qui se font face lors de ce deuxième tour législatif ?
D’un Combes qui rosse la rose de ses affiches au fond d’un quelconque permafrost post-apocalyptique (permanent ?) – socialisme traître et trahit pour ses traîtrises… Cata-Combes et sa main qui serre les nôtres lors de l’Assemblée Générale de La Trousse (voir « le p’tit coin vous surveille ») , à la volée, ou volé car sans âme, dans une course éffrénée contre le temps qui ne cesse de passer mais qu’il ne rattrapera jamais, entre deux coups de vent électoraux. Du vent, toujours… Dans sa conception tacticienne, à défaut d’être de gauche, elle est de partout : le rose quand il s’efface, prend des teintes bleutées étranges, saupoudré d’un vert amer – pas franchement vert mais franchement amer ! Le rose disparaît et se propose d’être de droite…
À un Jerrétie qui troque la réaction Républicaine pour une érection en marche. Le pendant pas bandant du côté de la force – métaphore ô combien symbolique d’un Emmanuel Skywalker dans le rôle de la bonne morale élististe ; Jedi barbant qui impose la Force comme unique mode de pensée ! Jerrétie, maire de Naves – blablateur logorrhéique pour loger son logo (voir Trousse corrézienne N°5 « Homos politicus Navum » – le Jupéiste aux dents longues (renié par les siens – lui aussi traître à droite) ! Bien-heureux vainqueur d’élections qui n’ont pas eu lieu, c’est bien ça ?
Je me sens sale et indigent ; viré des eaux boueuses où la plèbes s’ébat. Viré et dépossédé de l’artefact sévèrement « urné »…
Prenons le temps d’une série télévisée. Sept ou huit saisons. Dix épisodes par saison. Une heure par épisode. Imaginons un titre : « Game of… » quelque chose, ça viendra… Imaginons le début : une guerre des élites, des jeux de dupes pas dupes mais dupés quand même. La moitié du peuple qui s’en branle. L’autre moitié qui s’en branle aussi. Une belle blonde pleine de pouvoir et avec de gros… moyens qui se pointe et qui veut être gentille avec tout le monde parce qu’elle est blonde mais pas que parce qu’elle serait brune ça serait pareil d’ailleurs on aurait tout aussi pus prendre un beau blond. Ou brun. Bref. Et bien vous voulez que je vous dise : l’hiver va arriver, il risque de faire très froid, très longtemps. Du coup, j’ai voté noir !
Pluton 427



