
Des spectacles illégaux à Sédières !
C’était jusqu’ici l’ADDIAM qui était exploitant du lieu de spectacle de Sédières. Or, tout exploitant de ce type de lieu est tenu d’avoir une licence d’entrepreneur du spectacle. Sauf que, avec la disparition de l’ADDIAM et malgré les mises en garde de la DRAC, à ce jour le Conseil Départemental n’a déposé aucune demande de licence. La prochaine commission ayant lieu en septembre, si les spectacles prévus à Sédières cet été ont bien lieu, ils se dérouleront dans l’illégalité totale. La sanction ? Si le Préfet, qui délivre ces licences, décide de faire effectuer un contrôle, ou encore si un accident se produit, le Président, Pascal Coste, encourt jusqu’à deux ans de prison et 30000 euros d’amende, et cinq ans de fermeture du lieu. De plus, les assurances ne couvriraient pas les dommages. Espérons au moins que les obligations liées à la sécurité des structures de levage, qui doivent être vérifiées et certifiées chaque année, ont été remplies ! Certains en doutent…
Demain (le film) à Brive
Demain (le film) à Brive.
L’agglo de Brive organisait début juin une projection/débat du film « Demain » dans le cadre de la semaine du développement durable. Une asso du domaine de l’éducation les contacte pour leur proposer leur présence en tant qu’acteurs du changement. La dame organisatrice de l’agglo leur répond :« Mais l’éducation, ça n’a rien à voir avec le film ! [Étonnement] Madame, vous l’avez vu le film ? Euh je l’ai vu rapidement ! ». Pour ceux qui ont vu le film à vitesse normale, le film est découpé en 5 volets : agriculture, énergie, économie, démocratie et … éducation ! Et à l’issue de la projection, le débat annoncé a consisté en un diaporama sur grand écran de tout ce que l’agglo faisait en terme de développement durable ! Belle idée que de se servir d’un film césarisé pour faire sa propagande !
Cazeneuve à Tulle
Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve (parfois surnommé Gazeneuve (1)) était à Tulle le 20 juin, pour assister à une cérémonie de fin de formation d’une centaine d’élèves sous-officiers à l’école de gendarmerie. Pas moins de huit fourgons et leur contingent de CRS étaient mobilisés pour veiller à sa sécurité (2), pour un déplacement que l’on peut considérer comme superflu. Pendant ce temps, le même ministre voulait imposer une manifestation « statique » à Paris le 23 juin, arguant de la fatigue des « forces de l’ordre » qu’il mobilise pourtant inutilement.
Incohérence, escamotage, manipulation ; voilà à quoi en sont réduits tant ce gouvernement que les personnalités qui le soutiennent encore localement.
1) Compte tenu de l’usage déraisonnable (peut-être pas irraisonné) des gaz lacrymogènes dont font preuve les forces qui sont sous sa responsabilité, et plus largement de la propension de celles-ci à créer du désordre dans les manifestations des grandes villes.
2) https://twitter.com/sergedamned/status/744887769168773120





