S’ouvre dans un nouvel onglet
Menu
La Trousse Corrézienne

LTC 43 · 1 juillet 2022

CŒUR DE VILLE : KÉZAKO ?

CŒUR DE VILLE : KÉZAKO ? — La Trousse corrézienne n°43

CŒUR

Tulle, petite chanceuse devant l’éternel, fait partie des deux-centvingt-deux villes bénéficiaires du programme « Réinventons nos cœurs de ville » initié par des ministères qui y ont associé des partenaires financeurs : Banque des Territoires, Action Logement, Agence nationale de l’habitat. L’État décide quelles villes vont entreprendre des travaux et les dirige en fournissant les outils : financiers, juridiques, conseils et expertises, conception par l’intermédiaire de la Banque des Territoires qui allie le financement de la Caisse des Dépôts et des outils de type cabinets de conseil.

En supprimant des impôts locaux dont la taxe d’habitation, l’État a confisqué une part d’autonomie des communes. À l’heure où de nombreuses personnes expriment leur volonté de participer à la gestion des affaires publiques, elles deviennent de plus en plus centralisées : les agglos ou communautés de communes à la place des mairies, les grandes régions à la place des départements, l’État à tous les niveaux, l’Union européenne à la place de l’État et les divers G8/G20 (etc.) leur confisquent ce pouvoir. Le programme « Action coeur de Ville » a pour objectif de dynamiser les villes avec des projets innovants dans leur centre qui prendront en compte la transition écologique et l’inclusion sociale tout en valorisant le patrimoine architectural, paysager et urbain. Programme enthousiasmant mais quelle a été la participation des habitants ?

À Tulle, le projet s’élargit du quartier de la gare à celui du Trech. Le 28 septembre 2018, la ville de Tulle et Tulle Agglo ont signé une convention cadre avec l’État, s’engageant sur cinq ans à mener des actions déclinées en trente-huit fiches actions, pour redynamiser le cœur de ville : l’habitat en centre-ville, le développement économique et commercial, l’accessibilité, la mobilité et les connexions, la mise en valeur des formes urbaines, de l’espace public et du patrimoine, l’accès aux équipements et services publics, la transition énergétique et écologique, l’innovation, le recours au numérique et l’animation du cœur de ville en sont les points forts.

desconegut

Du papier, des crayons, pas de pubards.

Le papier, c'est encore mieux.

C'est bien de nous lire sur ton mobile. Mais la Trousse papier, c'est autre chose : 5 numéros par an, écrits et dessinés en Corrèze, postés chez toi.

Dans la même trousse

Illustration : un globe terrestre habité de personnages

Des nouvelles du Syndicat de la Montagne limousine

Bientôt trois ans que le Syndicat de la Montagne limousine a été officiellement créé sur le plateau (voir LTC n° 27). Il marque la volonté des habitants de prendre la main sur l’avenir de leur territoire. Nous avons rencontré Françoise et Benjamin, tous deux très investis…

15 août 2022

MALTRAITANCE — La Trousse corrézienne n°43

MALTRAITANCE

dans les Ehpad¹ privés : ah bon ?

1 juillet 2022

POUR UNE SÉCURITÉ SOCIALE — La Trousse corrézienne n°43

POUR UNE SÉCURITÉ SOCIALE

LTC 43 2022/06.indd 16

1 juillet 2022

Articles récents

Dessin d’Herbette : Donald Trump reçoit un paquet cadeau « LMB » des mains d’un homme en costume — « Formidable, thank you! »

Vente de LMB Aerospace à Malemort

Le Parti communiste français (PCF) – section de Brive a fait parvenir le communiqué de presse ci-dessous à La Trousse corrézienne en février dernier. Nous lui posons en retour quelques questions dans l’encadré qui figure en bas de page.

17 octobre 2026

Illustration : un panneau « DÉVIATION » jaune et noir à la peinture épaisse.

Déviation de la RD 901 à Varetz : une opération qui interroge

Le 12 juillet 2024, le conseil départemental de la Corrèze a décidé, à l’unanimité, de retenir le tracé de la variante numéro 1 et donc de relancer à l’identique un projet datant de plus de 30 ans.

17 octobre 2026

Aquarelle de Bernard : la vache Mounette, une fleur à la bouche.

Vachement bien…

C’est l’histoire d’une vache qui dépérissait au fond d’une étable, faute de bons soins sans doute. Paul l’a vue et il n’a pas aimé ça, alors il l’a achetée. Il l’a amenée chez lui, il l’a retapée, il l’a baptisée Mounette et chaque année ensuite,…

17 octobre 2026

✕
Fermer le menu
Les rubriques
LE JOURNAL
♥ Soutenez-nous : faites un don !S'abonner au journal