Selon la définition du grand dictionnaire Hachette encyclopédique illustré de 1993, le ou la coopérant(te) est une personne, chargée par son gouvernement, d’une mission d’assistance technique ou culturelle dans certains pays en voie de développement. En Macronnie, le développement commence par l’organisation économique, normal la compta est tenue par les banques. Le missionné pour cette coopération est un juriste à qui, son gouvernement, a confié la tâche de ministre de l’action et des comptes publics, et pour l’accompagner au ministère de la culture, une architecte urbaniste. Beau démarrage pour la future coopérative. Avec ce coopératisme, théorie fondée sur l’extension des coopératives de production et de consommation, il paraît évident que la société civile devra rester vigilante et résistante aux coups que le pouvoir financier va porter, voire matraquer, sur l’ensemble des aides et subventions attribuées pour permettre du lien social. Oui nous sommes dans un pays en voie de développement, enlisé dans un archaïsme puritain et raciste, qui refuse à une partie de la population le droit d’être un citoyen libre de ses choix de vie, en légiférant à outrance sur des comportements excessifs, souvent appliqué par des élus, ou des bon pensants, qui assouvissent leur jouissance de pouvoir en oubliant les lois et en culpabilisant le peuple, tout en le maintenant en pression économique ou dans des habitats en surpression sociale. En tribu, en association, avec les voisins – chacun sa place et son savoir – distiller et offrir ses connaissances, ouvrir les espaces et les esprits à la différence, et ne pas laisser les extrêmes connards nous diriger dans la peur, être des citoyens qui créent du lien, voila le système coopératif qui donnera le pouvoir à tout à chacun.
Flauberd



