
La Trousse (corrézienne, certes, mais abrégeons !), journal local et militant, ne crachant pas sur un peu de douceur sonnante et – souvent hélas – trébuchante, profite de l’extravagance Étatique (une subvention plus élevée que notre demande initiale) pour se doter, enfin, d’une vaste et alléchante vitrine sur la promenade des Angl… Pardon : Quai Baluze à Tulle. Il était nécessaire, effectivement, d’avoir un regard (œil d’aigle avisé ou scrutateur nonchalant et pas toujours neutre du pas de porte « républicains » comme ils se nomment, voisins ! ), un regard, donc, direct, sur les activités corréziennes environnantes les plus mystérieuses et parfois les plus douteuses : mais que font des « républicains » (comme ils se nomment, donc) dans l’antre du socialisme libéral et de son digne représentant, bouffon du roi Hollande ?
Nous sommes donc plus près de vous mes amis ! Comme dirait « instinctivement » (après un passage par une boîte de pub) n’importe quelle banque (peu ou prou Populaire) voir n’importe quel Écureuil argenté… Je m’égare et m’en veux de ne pas vous parler de ce local de 60 m² fort bien pourvus en vide à remplir. Vide que nous occuperons bientôt afin de recevoir vos minois réjouis (ou déconfits pour les maussades). Si les maraîchers tout proches et la maréchaussée toute moche (et trop proche) pourront nous apercevoir les mercredis et samedis matin (notamment), défraîchis certainement mais à l’œuvre derrière nos journaux invendus ou nos ordinateurs; ce sera pour mieux venir nous rencontrer que nous leur contions nos vertiges de journaleux mal dégrossis, nos difficiles accouchements bimestriels, nos doutes récurrents non récurés, nos peurs du vide, mais aussi nos réunions riantes et radieuses (si si, ça arrive!), nos bouclages Lotois enfumés1, pour tout dire : la lente dérive de nos génomes conflictuels, fluctuants au gré d’un fleuve artificiel – mais aux normes AB – que nous aurions créée ensemble dans un grand spasme d’amour et collectif !
Il me faut vous dire également qu’en remontant ce fleuve, vous pourrez rejoindre notre tribu de souffleurs de rêves patentés, le 9 décembre 2016 dans ce qui semble être une Assemblée Générale (car il faut bien lui donner un nom). Elle nous permettra – dans une joie que l’on espère communicative – de vous en dire plus sur nos comptes, nos contes et nos cons (nombreux, j’en suis aussi !)
Belle AG qui inaugurera ce local, bocal à initiatives décryptées ou à déambulation jubilatoire et, parfois, je l’admets, péremptoire !
Venez donc nous le dire en farce ! Le vendredi 9 décembre à partir de 18h30.
1 – C’est, en effet, chez nos amis du Lot en Action que se font actuellement les bouclages des deux journaux.
Pluton 427





