LE DIKODEKTOS… KEZAKO * ?
Le Dikodektos vient de… loin. D’abord du dictio latin, signifiant « action de dire » et de l’ektos grec traduisible par « au-dehors ».
Né de l’imagination d’une cellule humanoïde (Ektos) éprise de liberté sous toutes ses formes, le Dikodektos (ou Dico d’Ektos) est le résultat d’un mécanisme consistant à mettre en branle nos synapses pour sortir des cases neuronales. Absurde, délirant, surprenant… comme la vie.
LE DIKODEKTOS… KIAL ?
Pour déboucher les artères et les circuits électriques de notre ego surdimensionné. Pour vaincre l’affaissement des zygomatiques et retrouver l’espièglerie de l’enfance.
Jeu de folie, d’essence totalement incontrôlable, il répond à la nécessité absolue d’oublier notre bête condition.
LE DIKODEKTOS… KAKO ?
En actionnant simplement le greli-grelo de notre p’tit vélo dans la tête. Se laisser ensuite vibrer au son des cornemuses écervelées.
LE DIKODEKTOS… KIM ?
Sans aucune limite, il peut être consulté et/ou pratiqué par tous ou presque. Particulièrement recommandé aux sérieux et aux tristes ; les cartésiens peuvent y trouver enfin fantaisie. Les animaux non domestiqués sont encouragés à participer.
LE DIKODEKTOS… KA ? (double espace avant le point d’interrogation)
Quand bon vous semble.
Conseil : Entre 00h00 et 23h59h au moment des solstices et des équinoxes, c’est le top.
LE DIKODEKTOS… KU ?
N’importe où. Le must étant en espace confiné comme navette spatiale ou sac à main.
KÄÄNNÖS : Traduction (en Finnois) :
KEZAKO : « Qu’est ce que ceci ? » (variante de la locution occitane de « Qu’es acquo ? »)
KIAL : « Pourquoi ? », en Espéranto
KAKO : « Comment ? », en Croate
KIM : « Qui ? », en Azéri
KA : « Quand ? », en Maori
KU : « Où ? », en Albanais
Cette année, le Dikodektos aura pour thème la Corrèze et ses riantes composantes.
Voici un petit aperçu offert en exclusivité par LTC. (Solutions dans le prochain numéro)
Erzécore : Fossile calliphage et callipyge courant aux abords des ruisseaux bleus de la région suprabyle.
Algivore par nature plus que par choix, l’Erzécore a la particularité d’éternuer en sol mineur. Facile à identifier avec sa houppette en fer à cheval, il peut être attrapé au lasso japonais et dégusté avec une sauce alsacienne à base de poux au pili-pili. C’est un régal à la lune montante.
Itrosquile : Langue vivante et morte particulièrement bien pendue qui a tendance à se délier lors des soirées à la framboise. Parler itrosquile c’est faire un saut dans le temps des choux-fleurs. Ce dialecte paléo-stombonien apparu aux environs de la 4e année-lumière de l’an 12 du cycle astérionimbus est malheureusement totalement inaudible en immersion.
Tacran : Système politico-spatio-temporel des cordonniers à la retraite. Courir le Tacran signifie galoper à travers bois pour se dé-lacets avant d’organiser le vote à pied levé, accroché au bastingage des éviers en inox. Pour accéder à ce cercle très évanescent, il faut montrer semelles de pompe-tourtou violettes et jaunes.
Allez, à vous de jouer… Vive la rébellion des neurones !
Ektos vous souhaite une… Ben Anonnée 6021.




