
Loi Macron : ouverture des magasins le dimanche
« C’est bien que vous soyez ouverts, ça fait une sortie le dimanche, et puis on voit du monde ! »
« Et sinon, comment vont les enfants ? »
« Je ne sais pas, je ne les ai pas vus depuis 3 jours… »
Mc Donalds va fermer 900 « restaurants »
220 fermetures annoncées aux États-Unis, 200 en Chine, 130 au Japon… Les raisons de ces fermetures sont multiples, mais davantage dues à des conditions économiques défavorables qu’à une réelle prise de conscience des consommateurs. En France l’enseigne de la malbouffe se porte plutôt très bien (47 ouvertures en 2014 et autant de prévues cette année), et au global la multinationale possède tout de même 36 258 points de vente !
Enfin, plus de démarchage téléphonique !
Un décret déjà paru au Journal Officiel permettra, dès cet automne, aux consommateurs qui le souhaitent, de s’inscrire sur une liste leur permettant de ne plus être démarchés par téléphone.
EDF et Engie nos champions français…
Selon un rapport choc des Amis de la terre et d’Oxfam (à retrouver sur le site de LEA), la totalité des centrales à charbon gérées par EDF et Engie (ex-GDF-Suez) dans le monde émet l’équivalent de la moitié des émissions de la France…
Le charbon est un angle mort de la politique énergétique française. C’est logique, il ne sert à produire que 4 % de l’électricité en France. Mais à l’étranger, EDF et Engie (ex-GDF-Suez) possèdent tout ou partie de 46 centrales à charbon pour produire du courant électrique (en Chine, en Pologne, au Royaume-Uni et en Belgique pour l’électricien, en Allemagne, en Australie, aux États-Unis, en Inde, en Thaïlande, au Chili, au Brésil… pour le gazier).
Cette combustion est très émettrice de CO², gaz le plus responsable du dérèglement climatique. Un rapport des Amis de la terre et d’Oxfam en révèle l’ampleur : la totalité des centrales à charbon gérées par EDF et Engie dans le monde, émet l’équivalent de la moitié des émissions de toute la France. Rejetées pour la plupart à l’extérieur de nos frontières, elles ne sont pas comptabilisées dans l’inventaire national. Elles restent invisibles à l’échelon strictement national, alors qu’elles sont produites par deux groupes industriels dont l’État est actionnaire (EDF est détenu à 84 % par l’État français, et Engie, ex-GDF-Suez, à 33 %). Vous avouerez qu’au moment où notre pays s’apprête à accueillir le sommet mondial sur le climat (COP21 en décembre à Paris), ça fait un peu tâche sur le tableau et souligne, comment dire, une certaine incohérence…




