
Frédérik Peeters nous offre, avec Lupus, une série de science-fiction. On y trouve les éléments inhérents au genre : des vaisseaux spatiaux, des mondes étranges et d’énoormes monstres. Mais c’est avant tout aux relations humaines que s’intéresse l’auteur.
Lupus et Tony se font un road trip intergalactique, allant de spots de pêche au gros en spots de pêche au encore plus gros. Leurs poches et leurs têtes sont toujours pleines de tout ce que l’espace peut fournir en psychotropes de plus ou moins gros calibre. Mais leur vieille amitié semble s’effriter et la rencontre fortuite avec Sanaa va transformer l’interminable partie de défonce-pêche en cavale cosmique et en quête intérieure.
Encore merci Frédérik Peeters d’aborder, avec autant de grâce et de décalage, la figure du père, le rapport à l’autre et la résignation.
Parole de Difool, ce livre est un plaisir savoureux.
John Difool.
John Difool




