Alors que nous rentrons dans une période de changement, les concerts de louanges ne cesse de résonner au son du choix électoral, qui n’a pas sa phrase ou son adage, pour louer la position du futur locataire de l’Élysée. Ce qui reste définitif effectivement, c’est que tu votes ou pas il y en a bien un qui aura les clefs de la location, un des trois de gauches ou un des trois de droites, mais un quand même. Enfin un, un qui a le bail avec une bonne trentaine de colocataires et 925 louangeurs qui feront le ménage, pendant que 67 millions de loueurs payeront les charges. Bien que au final ce sont a peines 15 millions de votants qui eux auront 5 ans pour louanger le besoin d’une organisation pyramidale, a laquelle si tu oses mettre un bémol, tu sera classifié comme un mauvais voisin. Tu sais ce voisin dont personne ne veut parce qu’il fait du bruit ou des odeur qui ne sont pas comme les tiennes, ce voisin qui vient de loin où d’à coté et qui n’as pas la possibilité d’avoir un logement louable, alors on le met dans un centre ou là on pourra louer le fait que malgré la prise en charge de ces pauvre assistés, son pedigree sera toujours un handicap pour que son intégration justifie sa désintégration. Un bulletin de vote devrait servir, a orienter les priorité, d’hébergement et de salaire attribué a nos législateurs, non a leurs permettent, de s’attribuer entre eux des droits et des privilèges dont ils nous demandent de nous passer, pour le bien être et la grandeur de la France. Car au final nous sommes les plumés obligé de contribuer a la dîme, pour nous allouer le droit de vivre dans une société, soit confortable mais surtout ankylosé par la peur que les abus soient perpétrés, par ceux qui n’ont pas gagné par les urnes le droit de les pratiquer.
Flauberd





