Mais qui est donc celui que l’on ne peut diviser. Est-il une étoile au milieu de l’univers, une graine au milieu de son jardin ou un diamant unique et indestructible ? Alors comme ça chacun de nous, à titre individuel, vous dirait que individuellement cela ne regarde que celui que cela concerne. Égocentrisme, bon et alors ?
Il en devient évident qu’autant d’individualisme nécessite de l’audace, d’autant que faire preuve d’individuation donne a un être une existence concrète et individuelle. Bon, bon, me direz-vous, faut-il attendre d’individualiser tous les programmes de formation, pour que l’humain ne cesse de se comporter comme un bulldozer? A ceux-là je répondrai que l’individualisation est une affaire personnelle et que l’on a toujours le choix de choisir la grelinette! De plus, ne vous en déplaise, l’individualiste ne se raccroche qu’à lui seul. Nous voilà donc partis sur le fait que tout indivis ne peut-être, par définition, que un, bien évidement. Ce qui permet à certains de l’affirmer peut aussi se retourner contre eux. Il en est pour preuve que l’individualité donne la possibilité au collectif, lorsque celui-ci est en bon état d’esprit, ou en absolue nécessité, d’obtenir un résultat qui entretient ma conviction, que bon grè, mal grè, ce satané individu restera bon, s’il en est un remarquable, ou bien mauvais s’il en est un louche, tout est source de dualité. Ce qui me fait dire, que même s’il ne peut-être divisé, c’est en étant plusieurs qu’il développera les multiples facettes de sa personnalité.
flauberd



