La prise de pouvoir décisionnel, pour un schizophrène, devient un exercice de style. Prenons, par exemple les hommes et les femmes qui ont fait le choix du sacerdoce politique ; « Alors là, décidez-vous les gars car, car pour l’instant, vous laissez aux autres et à vous-même l’unique choix de subir votre laisser-aller ». Voilà comment tout commence. Lorsque le psychodrame est en place, il devient vite nécessaire d’installer un système de réflexion qui permet aux décideurs, de mettre un terme au sujet qui crée le désordre. Coup d’État, choc économique, peur collective, tout est bon pour le cochon. Difficile décidément, pour quiconque, de décider sans que cela n’égratigne la liberté autant individuelle que collective. Les décisions des individus, des groupes, des sociétés sont subordonnées aux réglementations. Il y a entrave au droit de se déplacer, d’informer, de transmettre l’ancien, et presque de penser. Cela peut rendre indécis. Instinctivement, je repousse ces autorités décisionnaires qui m’obligent à prendre pour argent comptant des lois décidées et entérinées, pour que mes congénères cessent d’être terrorisés par la grande loterie de la fin du mois, de qui veut gagner des millions ou par le grand éblouis qui va se faire exploser. De l’individu au collectif. J’appelle à un acte décisif, voire à un serment décisoire qui me libérera des images de la réalité des citoyens des pays éloignés de mes activités journalières. Avec des si, des heurts, on met la liberté en con-serve. Chaque période reçoit à son époque, le retour des actions précédentes. Au travail ! Et générons aujourd’hui les solutions de nos futurs. Comme « des Sisyphe » ou « dé-Cid » devant notre labeur et nos choix cornéliens.
Flauberd



