Voilà donc qu’on nous ressort le vote obligatoire. Un remède à cette abstention qui ne cesse de monter et qui ne fait que démontrer le dégoût du peuple envers ceux qui nous dirigent.
Valls récidive. Déjà en 2011, lors de la primaire socialiste, il avait sorti ce gadget. Aujourd’hui, Bartolone, poussé par la fondation Jean Jaurès, ressort le yoyo pour favoriser « l’engagement républicain ».
Car nous le savons : la République passe par les urnes, celles qui nous permettent d’envoyer un Macron au ministère de l’économie pour taper tranquillement sur nos acquis sociaux (que nous n’avons d’ailleurs pas conquis par les urnes mais bien dans la rue).
Et puis, souvenons-nous de 2005, lorsque les citoyens libres sont allés librement dire non à la constitution européenne. Souvenons-nous aussi de la réaction de nos têtes pensantes qui sont allées le renégocier en douce à Lisbonne. Un vieux slogan anarchiste disait « Si les élections pouvaient changer les choses, elles seraient interdites ». C’est tellement vrai qu’aujourd’hui Valls veut rendre le vote obligatoire.
Alors sois un(e) citoyen(ne) libre, vote librement mais surtout tais-toi.
stirner




