Au menu : Chlamydiae la sournoise…

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Encore un dangereux pirate de notre anatomie intime : le germe des Chlamydia. Certes, dans chlamydia il y a «ami»… et pourtant, ce germe hyper contagieux est tout sauf votre copain. Responsable de nombreuses infections sexuellement transmissibles, il est tenu pour responsable de la plupart des infertilités, aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
Ce vieux briscard a du métier : il sait rester discret et vous laisse souvent sans aucun signe tangible de sa présence, RAS, aucun signe de maladie ! Malin…
Du coup, vas-y qu’on se le refile dans l’allégresse et l’ignorance la plus totale, la population la plus touchée se situant entre 15 et 25 ans (ben tiens). On estimait en 2015 que 10% des femmes et 5% des hommes étaient affectés, et qu’une femme sur deux était infectée dès son premier rapport sexuel…

Il existe plusieurs sortes de Chlamydia, celle qui nous intéresse est la «trachomatis», touchant l’appareil urino-génital.
Souvent asymptomatique, on l’a dit, quelques signes peuvent cependant vous mettre la puce à l’oreille ;
si vous êtes une femme, les mycoses récidivantes, les infections urinaires, des douleurs lors des rapports sexuels, dans le bas-ventre, ou de la fièvre doivent vous pousser à demander un diagnostic (préférez un frottis).
Si vous êtes un homme, des sensations de brûlure ou des douleurs lors de la miction doivent vous alerter, ainsi que des écoulements anormaux ou des picotements dans le pénis.

Que faire ?

Parfois, si l’infection est trop importante, vous ne pourrez échapper à une antibiothérapie. Mais les effets secondaires sont souvent lourds, alors que des traitements efficaces et naturels existent.

Les huiles essentielles : de myrte (Myrtus communis), de thym (Thymus vulgaris) et d’eucalyptus (Eucalyptus cryptonifera) peuvent être employées en ovules que l’on fera préparer par le pharmacien.

Les plantes : La rudbeckie, ou echinacea pupurea, est un excellent substitut aux antibiotiques. Elle purifie le sang tout en aidant à la production de globules blancs pour détruire virus et infections. En teinture, à boire à raison de 15 à 30 gouttes dans de l’eau 3 fois par jour.
En douches vaginales (elles sont tout indiquées), à raison de 2 par semaine pendant 3 semaines. Libre à vous de faire durer le traitement jusqu’à 1 ou 2 mois si vous jugez que c’est nécessaire.
Si vous ne trouvez pas de rudbeckie, toutes les plantes qui contiennent de la berbérine sont efficaces sur les Chlamydiae, principalement l’hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), le mahonia à feuille de houx (Mahonia aquifolium) et l’épine-vinette (Berberis vulgaris). Ces plantes sont plus faciles à trouver sous forme de teinture-mère, demandez la posologie à votre pharmacien, le top étant de les combiner toutes les trois.

Voilà les filles ; et n’oubliez pas, ni dieu, nichons !

Par Sousou

2 réponses à “Au menu : Chlamydiae la sournoise…”

  • bonsoir

    merci beaucoup pour cet article. Je vais bientôt commencer ce traitement naturel et je souhaitais savoir sur quel durée faut il boire les teintures de rudbeckie pour en finir avec la chlamydiae ?
    aussi connaissez vous de bonnes adresses a paris ou je pourrais trouver le nécessaire aire en plante, huile essentielle pour me soigner ?
    Je vous remercie

    Cordialement ment
    Rajshree Gupta

  • « Les huiles essentielles : de myrte (Myrtus communis), de thym (Thymus vulgaris) et d’eucalyptus (Eucalyptus cryptonifera) peuvent être employées en ovules que l’on fera préparer par le pharmacien. »
    C’est en application locale, sur la peau ?