
Voilà une MST relativement méconnue, typiquement honteuse, qui mériterait la palme d’or du « c’est la loose, moins j’en parle mieux j’me porte ».
Et pourtant mes p’tites cocottes, c’est d’un banaaaaal incommensurable puisque cette maladie virale touche environ 20% de la population sexuellement active, notamment les 25-35 ans.
Topo
On connaît mieux l’herpès de type 1 (ou HV1) qui touche les parties supérieures du corps, cornée, bouche, mais surtout la lèvre supérieure : on parle alors d’herpès labial, mieux connu sous le terme de « bouton de fièvre ».
C’est l’herpès de type 2 (HV2) qui est à l’origine des infections des parties basses du corps, la zone génitale en particulier. On parle bien ici d’une maladie virale ; une fois contaminé(e), le virus s’installe ad vitam dans votre organisme et ne demande qu’un coup de stress, fatigue, anémie, toxémie… pour ressurgir. Les signes avant-coureurs sont des picotements et une sensation de brûlure. S’ensuivent des petites cloques qui peuvent évoluer en plaies ultra-douloureuses, sur les lèvres (petites et grandes ; on parle bien de la vulve, vous aurez suivi) mais aussi sur les fesses ou les cuisses. Chez les mecs, les cloques se trouvent sur le pénis et le prépuce, pouvant aussi déborder sur les fesses et les cuisses, ainsi que sur les coucougnettes.
Primo-infection
Attention, n’oublions pas que le virus dort la plupart du temps : par conséquent le partenaire qui vous transmet le virus ne présente pas forcément de symptômes ! Ainsi, il ou elle arborera fièrement des muqueuses qui paraissent ultra-saines, alors que le HV2 est bien là, tapi dans l’ombre.
Évidemment, à la moindre petite cloque douteuse, optez pour le préservatif ou l’abstinence.
Sans parler des boutons de fièvre ! On ne le sait pas assez, mais le virus ne se transmet pas seulement de sexe à sexe, mais aussi de bouche à sexe. Si votre partenaire est plein de bonnes intentions mais qu’il a un bouton de fièvre, laissez tomber, au moins le temps que sa crise d’herpès retombe. La période de contagion est optimale en période de crise, et moindre (mais pas nulle !) en dehors.
Dompter le feu sauvage
Pour prévenir les récidives une fois infectées, il faut veiller à renforcer votre système immunitaire ; une alimentation saine, un sommeil de qualité, de l’activité physique, pas trop de stress…
Et si malgré tout la crise arrive, votre précieuse alliée sera l’huile essentielle (HE) de niaouli. Vous pouvez appliquer 2 gouttes pures toutes les deux heures sur la zone atteinte. Si c’est trop douloureux, diluez votre HE dans la même quantité (2 gouttes) d’huile végétale (HV) de millepertuis ou de calendula.
Pour un mélange plus complet, versez 2 gouttes d’HE d’arbre à thé + 2 gouttes d’HE de niaouli + 1 goutte d’HE de menthe poivrée dans 5 gouttes d’HV de calendula.
On peut aussi appliquer du gel de silice organique directement sur les lésions, et laisser ses fesses à l’air le plus souvent possible, pour faire sécher les plaies.
Évitez le café, le chocolat, les noix, le sucre et l’alcool. Les vitamines A, C, E sont à privilégier, et le mot d’ordre est : repos. Le virus est là et n’attend qu’une faiblesse de votre organisme pour se réveiller ; vous l’aurez compris, le but est de le laisser en dormance le plus longtemps possible.
Voilà les filles, et n’oubliez pas ; ni dieu, nichons !
Sousou





