
Ce roman m’a encore transporté dans des mondes parallèles. Entre rêve et réalité, les récits bifurquent s’entrecroisent et se mélangent. J’adore me perdre dans les méandres murakamiemes. C’est génial de se laisser hypnotiser par cette écriture fantôme sans filet. Tout peut basculer en un sillon de temps. Dans l’espace d’un instant, l’obscurité s’engouffre et nous plonge dans les abîmes de souvenirs bien réels de notre histoire collective.
Yoéva





