Dès demain, enfin le demain de dans un quart de siècle, le monde, c’est a dire les peuples, auront selon certains, une existence où leur travail acharné permettra de se passer des gouvernements et de leurs maîtres. Sûr que pour le moment, le monde a plutôt des dettes envers les états et les banques, que ceux là des avoirs envers les citoyens votants et les consommateurs payeurs. En bon auxiliaire de vie, l’électeur client accompagne son représentant jusqu’aux portes des palais, on entre en politique et on sort de la banque, mais une fois la porte passée et dorénavant seul sur le parvis, il commence a se sentir possédé par la doctrine, voire dépossédé de tous ses acquis. Pour permettre la situation de demain, enfin le demain de dans un quart de siècle, il va falloir que le peuple en ait, du courage, de l’obstination, du culot, de l’initiative et même de l’imagination, car à la vue du nombre « 1200 » de villes en transition à travers la planète accaparées par les partis politiques et les entreprises de la nouvelle économie, et vu que pour une bonne partie de ces changements collectifs ou individuels de fonctionnement de consommation c’est fait après une catastrophe économique, guerrière et ou dans le cas de l’abandon total par des gouvernants élus et des entrepreneurs écolonomiques, demain, mais là c’est le demain de aujourd’hui, nos enfants seront toujours les possessions des ces égos premiers de la classe. Entrons dans la démocratie participative orientée sur une société respectueuse de l’environnement, sauvons les peuples, mangeons leurs dirigeants, consommons-les avec de l’argent et du pétrole, les antibiotiques et les anxiolytiques ne nous assurent plus un futur en présence, mais un bonheur virtuel et éphémère, vite changeons d’ère.
Flauberd




