Non ! Erzécore – Itrosquile et Tacran ne sont pas les 3 Mousquetaires !
Derrière ces inventationnements allégoriques offerts à la rébellion des neurones se cachent les mots, dûment répertoriés par l’Académie Française, et en lien avec notre département : Corrèze, Liquoriste et Tarnac.
Remises dans l’ordre les 3 premières lettres donnaient bien-sûr : L.T.C (La Trousse Corrézienne)
Pour ce numéro de printemps, Ektos vous propose d’enrichir votre vocabulaire de loufoqueries avec les 3 nouvelles incongruités végétales que voici :
Ésidora : Plante qui pousse uniquement en Ésidorie. On la trouve fréquemment sous les gouttières en carton situées aux abords des nids d’oiseaux de métal. Ses fleurs se cachent en terre où elles sont très appréciées par les taupes rouges fructivores qui décorent ainsi à moindre coût leur intérieur coquet. Ses racines, en forme de poissons-ballons, grimpent le long des nuages d’été. Le chant mélodieux de l’ésidora en fin de journée est célèbre dans le monde entier. Des concerts sont régulièrement organisés à Crastavas où a lieu chaque année de 9 mois, Le Festival Inter-Végétal de la Passe-Crassane.
Drottimée Elvotau : Fleur rarissime dont l’appareil respiratoire s’apparente à une mousse pétrifiée gonflable. La Drottimée Elvotau est utilisée par les aspirateurs victimes de chagrin d’amour. En effet, par un incroyable concours de circonstance, cette fleur exceptionnelle, qui aime procéder à des interpellations sauvages de papillons cunéiformes, possède le don exceptionnel de provoquer la pluie battante. Les aspirateurs retrouvent alors toutes leurs facultés universitaires et s’en est fini du ménage quotidien.
Bélasile : Fougère grandiloquente pourvue de minuscule pépins de serpillière. On l’utilise principalement en cosmétique ovine. Ses nombreuses qualités calamiteuses en font également un médicament efficace contre les excès de vitesse en hélicoptère. Les pédalos y trouveront aussi un soulagement. Il est conseillé de la dissoudre dans du jus de parpaings et de l’agrémenter d’un zeste d’ouragan en furie. L’abus de bélasile peut conduire à une désactivation des mécanismes pistonéïfères et à un engouement pour les pies moqueuses.
Allez, à vous de jouer … Vive la rébellion des neurones !
Ektos vous souhaite un beau sprempint tout en couleurs !




