
Certains albums se distinguent d’emblée par leur force intrinsèque, laquelle saisit immédiatement l’auditeur, le happe dans son giron. C’est le cas selon moi des trois que j’évoque ici. Me voilà pourtant bien incapable de les décrire précisément tant ils échappent aux carcans et aux styles définis — c’est en particulier ce qui les rend précieux. Si chacun a son identité propre, reflétant la personnalité de son auteur, tous trois forment un ensemble cohérent que nous pourrions décrire ainsi : « électronique-expérimental-ambiant-techno-noise-néoclassique ». Impossible ? Écoutez, réécoutez (c’est souvent nécessaire), et laissez-vous happer (proposition pour éviter la répétition du verbe happer : saisir) par la puissance et l’onirisme qui en émanent.
– Roly Porter, Third law (Tri Angle, 2016)
– Orson Hentschell, Feed the tape (Denovali, 2016)
– Paul Jebanasam, Continuum (Subtext, 2016)
Pour la mise en page : liens vers les images des pochettes (aussi en pièces jointes) :
Roly Porter « Third law » : http://cdn-images.deezer.com/images/cover/d2f32d46a97a6cd840afdabfa90175f6/500×500-000000-80-0-0.jpg
Orson Hentschell « Feed the tape » : http://cdn-images.deezer.com/images/cover/4e8736c54ad9c46a3245783355de49b0/500×500-000000-80-0-0.jpg
Paul Jebanasam « Continuum » : %%A(https://img.discogs.com/utkwz160gRZDbUl2zGB8pEJmZxA=/fit-in/450×441/filters:strip_icc%28%29:format%28jpeg%29:mode_rgb%28%29:quality%2890%29/discogs-images/R-8099751-1455181585-7719.jpeg.jpg|https://img.discogs.com/utkwz160gRZDbUl2zGB8pEJmZxA=/fit-in/450×441/filters:strip_icc%28%29:format%28jpeg%29:mode_rgb%28%29:quality%2890%29/discogs-images/R-8099751-1455181585-7719.jpeg.jpg)%%
Ours Noir






