
J’ai prêté « Vive la marée » à une amie qui ne rit pas quand elle lit, jamais. Au mieux elle rit dedans. Et puis là, chez moi, dans le canapé je l’entends rire un peu. Une fois, deux fois et plusieurs fois. Et puis au moment de fermer le livre elle le pose contre sa poitrine, elle pleure un peu, les yeux fermés avec un sourire venu de l’enfance, de la nôtre, de la vôtre. Elle me tend le livre et me remercie.
Alors merci encore à Prudhomme et Rabaté qui après nous avoir raconté « la Marie en plastique » (à lire indispensablement) nous racontent, taquins, leurs congénères sur le bord de mer, l’été. La France en maillot de bain.
Vive la marée, David Prudhomme et Pascal Rabaté chez Futuropolis
John Difool




