Ah vous auriez bien aimé trouver ici une petite info de derrière les fagots à propos d’une super ressourcerie à Ussel ou d’une équipe municipale révolutionnaire à Curemonte… Hélas, il n’en sera rien. Et pour cause, on en sait rien. Et pourquoi cela, me direz vous ? N’êtes-vous pas censés, vous qui vous lancez dans un journal d’info locales, être au fait de l’actualité locale ? Et bien, je vous répondrais, ce n’est pas aussi simple.
La Trousse est un journal d’expression citoyenne certes, mais avant tout, c’est un journal de bénévoles. Depuis près de deux ans maintenant, nous glanons autour de nous, sur nos territoires de vie, des infos, des initiatives qui nous plaisent, ou nous déplaisent. Et sur ces fameux territoires de vie, on a déjà touché à pas mal de sujets. Pas tous bien sûr, ce serait présomptueux de notre part. Mais on en a un peu marre de toujours vous parler de ce qu’il se passe à Tulle, Uzerche ou Pompadour. On aimerait pouvoir vous raconter ce qui se fait à Bort, Ussel, Meymac ou Neuvic. On adorerait présenter un chouette projet à Meyssac, Argentat, Beaulieu, Yssandon ou Ayen.
Mais pour ça, on a besoin de vous.
Parce qu’on est bénévole et qu’on ne peut pas être partout. Chaque numéro de la Trousse est vendu environ à 600 exemplaires. Parmi vous, lecteurs assidus, fidèle ou novice, il doit bien y avoir des personnes qui ont des infos à nous relayer : bonnes ou mauvaises nouvelles, tant que c’est étayé, qu’il y a des contacts, des photos, on peut en faire quelque chose. La mise en forme, on peut s’en charger, ou accompagner des rédacteurs en herbe.
Quelques pistes : des habitants s’organisent pour lutter contre l’installation d’un énième supermarché ; le maire d’un village installe un poulailler municipale pour gérer les déchets de table de la cantine et l’approvisionner en œufs ; une comcom organise la collecte des déchets à cheval ; une école publie son propre journal ; une commune qui revend au rabais au fils du maire une maison qu’elle a reçu en donation ; une portion de route départementale qui est refaite alors qu’il y avait déjà eu des travaux de rénovation l’année précédente ; des associations qui ne reçoivent pas leur subvention car elles ont oublié d’envoyer un papier en temps et en heure alors que l’action a été faite et une convention signée…
A vous la balle…
Nous-même



