
Au début de l’été 2024, le 24 juin, France Travail (FT) découvrait que je n’étais pas partie à la retraite au 1 er octobre 2023 comme m’y autorisait la compilation de mes trimestres. Fort d’une règle du jeu que FT Tulle s’était gardé de m’énoncer (dès la retraite à taux plein atteinte, le demandeur d’emploi ne doit plus recevoir d’allocation FT, mais être pris en charge par l’assurance retraite), FT dans son bon droit m’a réclamé les huit mois d’allocations qui m’avaient été indûment versées (FT dit « indûment perçues », évidemment).
Sur le fond rien à dire, mais sur la forme ça pêche plus qu’un thonier chinois.
Dans son courrier, le motif auquel a fait référence FT pour me réclamer de payer dans le mois, sinon couic les allocations ASF, APL, ALF, etc. était : « Vous avez fait valoir vos droits à la retraite au 1 er octobre 2023. »
De visu, l’agent FT me dit bien que c’est parce que j’aurais dû faire valoir mes droits à la retraite à cette date, et non parce que j’ai à la fois fait valoir mes droits à la retraite ET continué à toucher l’ASS (allocation de solidarité spécifique).
Je tiens bon : – « Et pour le motif erroné du courrier de réclamation, qui m’accuse d’avoir grugé FT pendant 8 mois ?
– Ah mais ça, vous savez, ce sont les courriers adminis‐ tratifs…
– Mais l’accusation est grave en plus d’être erronée, il
POMME SANNE





