Dans nos sociétés primitives, les peuplades politiciennes argentées, instruites et puissamment armées, ont toujours été populaires. Les faux populistes de tous bords ont réussi à spolier la démocratie grâce à 3 techniques bien rodées : distribution, manipulation et chantage répressif.
Malgré l’enseignement de masse et la distribution du BAC à la population, la généralisation du populisme est en train de s’étendre sur toute la planète. A quelles peurs cherchons-nous à échapper, alors que la haine et la colère laissent place à l’indifférence, face à la survie du peuple de la mer ?
Pendant ce temps, les dirigeants de populos attisent les ressentis vomitifs de populeux du Nord envers une populace du Sud, qui cherche à vivre en paix, loin de ses propres dictateurs.
Voyez chez nous, les nôtres sont mieux lissés, popularisés, les moyens de pression sont mieux acceptés, ces conditions insupportables sont l’expression d’un choix populacier ; le peuple est devenu accro à son démago.
Le peuplement de nos territoires a eu, de tous temps, besoin de nouveaux arrivants. Cela a permis de pérenniser le taux de population des villages et des villes ; populairement, la vie a continué, là où les structures, les aménagements peuplés ont su accueillir les différences.
Il me semble, pourtant, que le terme « popularité » exprimait l’engouement du peuple pour l’artiste qui donne du plaisir.
C’est à croire que pour les vedettes du showbiz politicard, la notion de plaisir est devenue inacceptable.
Flauberd



