
Face aux querelles fratricides, des factions humaines s’exilent aux quatre coins de l’univers, aidées par les AnimauxVilles, ces entités gigantesques de chair et de cartilage. Dans Étoiles mourantes, on suit chaque Rameau et découvre leur redéfinition de l’Humain. Chez les Originels, chacun vit au travers d’une Persona, éternelle, mais spectrale. Les guerriers Mécanistes mâles subissent quant à eux la volonté de leurs Armures. Grâce au réseau dont ils dépendent, les Connectés tendent vers le déterminisme. Enfin, les Organiques, en symbiose avec les AnimauxVille, vivent longtemps, mais en surpopulation. À l’occasion d’une supernova, ces dernières organisent des retrouvailles qui concluront cet Épique. Le ridicule des scénarios SF peut parfois prêter à sourire, et Étoiles mourantes n’échappe pas à la règle. Pourtant, la plume accomplie des deux auteurs offre un ouvrage détaillé et riche en sensations viscérales. Grâce à son style organique et son ampleur, Étoiles mourantes s’assure l’intemporalité.
Goulven




