Bienvenue en Pays de Loufoqueries !
Ektos, petite entité nébulo-crânienne éprise de liberté, propose à vos synapses de sortir des cases neuronales et de baguenauder joyeusement en Terres Corréziennes. Son Diko, résultat d’un jeu aussi espiègle qu’absurde, vous invite à vaincre l’affaissement des zygomatiques tout en découvrant quelques riantes composantes de notre département.
PLOC, PLOUF, SPLASH … Que d’eau ! Que d’eau ! Dans notre numéro d’été, il fallait buller et inonder de glou-glou son cerveau pour se rafraîchir. Vous pouviez alors jouer au pêcheur déclamant les Halieutiques d’Oppien, pagayer joyeusement sur la Vézère en Kayak ou bien aller vous faire éclabousser par le Grand Saut, la Redole ou la Queue de Cheval à Gimel-les-Cascades. Les trois lettres aquatiques se chinoisaient alors en HKG (code IATA de l’aéroport de Hong Kong) ou KHG (code ISO du Khama, langue tonale … tibétaine).
Voyons voir maintenant si vous botterez en touche devant les folies circonvolutionnesques de l’automne. Essai ?!
AVELOI
L’aveloi est une spécialité culinaire à base de corbeaux gaulois, anonymes et muets. Plutôt difficile à réaliser, il faut faire plusieurs tentatives avant de pouvoir apprécier le fumet faisandé et la saveur acariâtre de ce plat olé-olé, bien connu à Gineux. La meilleure technique consiste d’abord à dorloter la gonfle, puis à bien la plaquer. Attention : évitez à tout prix le saucisson et restez concentré jusqu’à la fin pour ne pas vendanger ! Le plat serait alors immangeable ! Servir sur un « lou-planchot » en bois métallique avec des moufles et des mouchoirs d’Adam en cuir bleu de Sunbrenn. Un visa à entrées multiples peut être demandé aux services 14 des passoires.
BYGUR Petit en-cas (pas bien gros donc) sifflant en permanence que l’on trouve facilement sur les quais N° 89. Les chefs de gare en sont particulièrement friands mais les arrêts-buffets qu’ils pratiquent régulièrement peuvent occasionner des béchigues douloureuses. Alors que briques et biscouettes sont fortement déconseillées, ils persistent parfois dans leur choix jusqu’aux dernières lignes et finissent forcément par prendre une méchante… bygur. N’hésitez pas à personnaliser votre bygur en composant des mélodies péteuses et irrationnelles ou bien en trom-pettant (aussi) des sons anarchico-pluridimensionnels qui agrémenteront musicalement votre pique-nique ferroviaire.
JOCOUSU
Variété de joyeux paniers en forme de courge et à base de zèbre, de poule et de fromage. Originaire d’une charmante bourgade moitié gauloise moitié galloise, ce mets tressé de pépins de feuilles de citrouille noires et blanches (uniquement !) est surtout consommé lors d’une cérémonie de guérison, au cours de laquelle on place des tailleurs âgés et des dentellières malades, autour d’un pilier effrayant, décoré de cerises joufflues et nezflues, au sommet d’une colline. Ne se sert qu’en coupe glacée et frappée à grands coups d’éventails espagnols ou cubains.
Allez, le coup d’envoi est donné… A vos fourneaux et ne mollissez pas !
Vive la rébellion des neurones et… Nore Bene Tren à tous !
(surtout aux buissonnières et buissonniers… )



