
Avec ce premier album, le duo Maman Küsters fait cette année une entrée remarquable sur la scène musicale française. Un nom d’abord, qui rappellera des souvenirs aux cinéphiles puisqu’il est emprunté à R.W. Fassbinder ; un son ensuite, électronique, minimal et métronomique à la DAF ou Liaisons Dangereuses, mêlant punk et novö, et loin d’être monolithique ; des textes enfin, qui privilégient les consonances, à la façon d’un Alain Bashung avec Boris Bergman. Et une pochette qui déchire ! Un album arty, dadaïste et plein de morgue.
Ours Noir




