
faut que FT modifie ce motif fallacieux pour le motif que vous venez à l’instant de m’énoncer.
– Alors là bon courage ! Non, non, on ne peut pas modifier les motifs des courriers. »
Ah bon.
De courriers en mails, de contact avec la médiatrice de FT en rendez-vous avec le Défenseur des droits, FT a fini par « annuler et remplacer » le motif erroné par le motif ad hoc dans un courrier du 12 septembre 2024.
Récalcitrants, récalcitrantes, comme le coquillage opiniâtre ne lâchez pas votre rocher, soyez l’arapède 1 de votre légitimité. Qui mieux que vous-même pour la défendre ou la reconnaître ?
Coquillage marin univalve de forme conique, qui se fixe 1. solidement aux rochers immergés à marée haute et dont certaines espèces, notamment Patella vulgata, sont comestibles. Articles disponibles sur le site la-trousse-correzienne.org
généralement, à répondre que l’amour est avant tout un don à l’autre. L’affection, que nous portons à ceux que nous aimons, ne peut être égoïste. Les
ont agi de concert pour que le lac devienne enfin un lieu de vie vertueux. Un tour de force collectif, puissant et durable. Une expérience heureuse
démarche consiste, face à toute difficulté, à faire un état des lieux précis puis à être force de propositions concrètes. Il s’agit toujours de PROBLÉMATISER, d’EXPÉRIMENTER
pas entre tous, si le petit peuple ne comprend pas les mots de l’administration c’est plutôt pratique non ?
Presque 100 ans plus tard, en 1635, Richelieu, qui ne brille pas pour son amour du peuple, souhaite donner un caractère officiel à une assemblée de lettrés ayant pour mission de normaliser l’orthographe. C’est la naissance de l’Académie française. Et là, c’est intéressant de se pencher sur le fondement de cette « com‐ pagnie ».
En 1673, alors que celle-ci souhaite établir les règles de l’orthographe, François de Mezeray, académicien, a cette édifiante formule – heureusement critiquée par certains – dans Cahiers de remarqves svr l’orthographe françoise : l’Académie « La Compagnie declare qu’elle desire suiure l’ancienne orthographe qui distingue les gents de lettres dauec les ignorants et les simples femmes » 2 .
Aïe, ça pique un peu, mais tout est dit, la langue française doit être compliquée mais comprise par l’élite, pas par le peuple, qui, l’ignorant, ignore aussi les choses d’État et ce qu’on décide pour lui. On voit que les choses
actions à suivre…
à suivre… qui
à suivre… et, enfin, de CONCEVOIR
n’ont pas tellement changé, le langage juridique n’est par exemple souvent compris que par les experts. Si on ne comprend pas on peut nous faire avaler n’importe quoi et c’est plus simple pour ceux qui gouvernent !
Pour appuyer mon propos, sachez qu’en 1694, il est écrit dans la préface du premier dictionnaire de l’Académie française que celui-ci « comprend tout ce qui peut servir à la Noblesse & à l’élégance du discours. » Mais aussi : « quant aux termes d’emportement ou qui blessent la pudeur, on ne les a point admis dans le dictionnaire, parce que les honestes gens évitent de les employer dans leurs discours. » 3
Et on nous parle d’égalité en enseignant la langue française à l’école de la République. Mais si celle-ci est en soi compliquée, en quoi peut-elle être un outil d’intégration ? J’ai plutôt le sentiment qu’elle rabaisse les gens, quels qu’ils soient, car avec ses règles, parfois tellement absurdes, la possibilité de lire et écrire sans la moindre faute relève quasiment de l’impossible.
Depuis, il y a bien eu quelques réformes dont nous aurons l’occasion de parler, certaines
On ne lâche rien ! Ce ne sont pas ces bu lots de France Travail qui décid ent, non mais !
CIRCÉ PIEDECOCQ





